Bois tempérés

 

 

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CULTURE

- La sylviculture
- Les différentes formes de menaces de la culture

La sylviculture est l'ensemble des techniques permettant la cration, l'entretien et la gestion rationnelle des forts tout en assurant leur conservation et leur régénération. Une parcelle forestire peut tre créée soit à partir d'arbres possédant des caractéristiques similaires (même espèce, même âge), soit au contraire, en fonction d'un plan forestier prenant en compte les spécificités du milieu (espaces d'ombre et de lumière, etc ...). Les règles de la sylviculture concernent le choix d'un régime (futaie, taillis, taillis sous futaie), la nature et la succession des coupes (ensemencement, éclaircies), l'aménagement et le règlement d'exploitation.

La sylviculture

La sylviculture moderne utilise les procédés de l'agriculture intensive et de l'arboriculture : la récolte de graines sélectionnées pour le reboisement, la sélection des provenances, l'utilisation de la multiplication végétative, la préparation du sol, l'emploi d'engrais en pépinière, la plantation à grands écartements, la protection phytosanitaire et l'exploitation mécanisée.
A ce sujet, se référer au site internet suivant : http://les.arbres.free.fr/sol.php

La ligniculture

La ligniculture représente la culture intensive des arbres dans le but d'obtenir le maximum de bois de qualit, le plus rapidement possible. Elle réclame beaucoup d'attention au niveau de la qualité des sols tout d'abord, puis dans le choix des plants qui doivent tous être du même âge. En dernier lieu, la croissance des arbres se doit d'être surveillée avec une attention toute particulière. Il existe à ce jour peu d'espèces qui se prêtent réellement à ce mode de culture. Lors de l'abattage, tous les arbres sont coupés en même temps. (dès 2 ans pour le bois-énergie, entre 5 à 7 ans pour la fabrication de pâte à papier).

Futaies et taillis

La futaie est un bois ou une forêt provenant de semis ou de plantation. Elle est destinée à produire des arbres de grande taille ; au fût élevé et droit. Elle s'obtient à partir de jeunes plants issus de graines. C'est le seul régime pour les essences résineuses. Ce traitement permet d'obtenir les plus beaux peuplements. Quand on parle de futaie, il faut distinguer :
- la futaie pleine (ou régulière) qui correspond à une population d'arbres plantés initialement en semis et qui développe (sur une longue période) une régénération naturelle par les graines qui tombent sur le sol. Dans ce type de culture, les arbres sont tous du même âge.
- la futaie jardinière qui est constituée d'arbres d'âges différents et qui sont plantés par bouquets, voire pied à pied.

Dans la futaie de feuillus, les forestiers distinguent les semis qui ont entre zéro et dix ans (ou fourrés), les jeunes arbres entre dix et vingt-cinq ans (ou gaulis), les arbres âgés de vingt-cinq à cinquante ans (ou bas perchis), la jeune futaie entre soixante quinze et cent vingt ans et enfin la futaie mûre ou vieille futaie, peuplée d'arbres de cent quatre-vingts ans et plus.

Le taillis correspond à un peuplement d'arbres issus de rejets (tiges qui ont poussé à partir d'une souche après exploitation). Les principaux exemples sont le chêne vert, le châtaignier et le charme.

Le taillis sous futaie correspond à un mélange des deux méthodes précédentes sur une même parcelle (la futaie s'appelle ici réserve).

L'exemple canadien : programme national de données sur les forêts : Conseil canadien des ministres des forêts
L'exemple français : l'Office national des forêts

Les différentes formes de menaces de la culture

Les catastrophes naturelles

Que la cause en soit naturelle ou humaine (imprudence, incivilité, action de pyromanes), la forêt a perdu et perd encore chaque jour des hectares de bois. Au Canada, la classification des incendies selon leurs différentes causes : humaines, naturelles (foudre) et inconnues montre que l'activité humaine est responsable de plus de la moitié des feux qui ravagent le pays chaque année, mais que, par contre, ces incendies détruisent en règle générale moins d'hectares de forêt que la foudre. (statistiques Canada : incendies de fort et superficie dtruite ou Société de protection des forêts contre le feu - SOPFEU)

Une tude financée par l'Union européenne dans le cadre de la Coopration interrgions du sud Europe arrive à la même conclusion et explique que c'est la multiplicité des foyers qui rend les incendies plus difficiles à contrôler et à éteindre. La foudre peut être à l'origine de pertes considérables comme par exemple le 12 aot 1990, en France, où 183 foyers se sont dclars simultanment. En outre, la "cause foudre" pouvant être estimée comme une constante, l'augmentation du nombre de feux ne peut s'expliquer que par des facteurs humains.
http://www.feudeforet.org/francais/ressources/ress_statsfeux.php
http://archibois.multimania.com/qualites.htm (résistance au feu)

Les insectes et les champignons

Les insectes et les champignons peuvent mettre en péril un certain nombre d'espèces ou détruire tout ou partie de certaines catégories de bois. A cet égard, nous pouvons citer en exemple le Ceratocystis ulmi qui est un champignon considéré comme l'un des plus dangereux parasites connus. Il est à l'origine de la graphiose de l'orme. Il a été détecté pour la première fois à la fin de la première guerre mondiale dans le nord de la France et a depuis rayé cet arbre du patrimoine français. Cependant des recherches menées par l'Institut national de recherche agronomique (Inra) devrait permettre de replanter en France des ormes résistants à la maladie.

Le syndrome dit de dépérissement des forêts est une autre forme de menace qui fut signalée pour la première fois en Allemagne pendant les années 1970. Ce syndrome s'est propagé dans divers pays d'Europe et a atteint la région des Vosges en France en 1983. Les symptômes de cette maladie sont un jaunissement des feuilles et un éclaircissement du houppier dus à la pollution et notamment aux «pluies acides» d'origine industrielles.
Les noms français et latin des insectes forestiers
Les noms français et latin des champignons

Article de la FAO : "la lutte intégrée contre les ravageurs dans la foresterie"

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