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- La sylviculture La sylviculture est l'ensemble des techniques permettant la cration, l'entretien et la gestion rationnelle des forts tout en assurant leur conservation et leur régénération. Une parcelle forestire peut tre créée soit à partir d'arbres possédant des caractéristiques similaires (même espèce, même âge), soit au contraire, en fonction d'un plan forestier prenant en compte les spécificités du milieu (espaces d'ombre et de lumière, etc ...). Les règles de la sylviculture concernent le choix d'un régime (futaie, taillis, taillis sous futaie), la nature et la succession des coupes (ensemencement, éclaircies), l'aménagement et le règlement d'exploitation. La sylviculture moderne utilise les procédés
de l'agriculture intensive et de l'arboriculture : la récolte de
graines sélectionnées pour le reboisement, la sélection
des provenances, l'utilisation de la multiplication végétative,
la préparation du sol, l'emploi d'engrais en pépinière,
la plantation à grands écartements, la protection phytosanitaire
et l'exploitation mécanisée.
La ligniculture représente la culture intensive des
arbres dans le but d'obtenir le maximum de bois de qualit, le plus rapidement
possible. Elle réclame beaucoup d'attention au niveau de la qualité
des sols tout d'abord, puis dans le choix des plants qui doivent tous
être du même âge. En dernier lieu, la croissance des
arbres se doit d'être surveillée avec une attention toute
particulière. Il existe à ce jour peu d'espèces qui
se prêtent réellement à ce mode de culture. Lors de
l'abattage, tous les arbres sont coupés en même temps. (dès
2 ans pour le bois-énergie, entre 5 à 7 ans pour la fabrication
de pâte à papier).
La futaie est un bois ou une forêt provenant de semis
ou de plantation. Elle est destinée à produire des arbres
de grande taille ; au fût élevé et droit. Elle s'obtient
à partir de jeunes plants issus de graines. C'est le seul régime
pour les essences résineuses. Ce traitement permet d'obtenir les
plus beaux peuplements. Quand on parle de futaie, il faut distinguer :
Dans la futaie de feuillus, les forestiers distinguent les semis qui
ont entre zéro et dix ans (ou fourrés), les jeunes arbres
entre dix et vingt-cinq ans (ou gaulis), les arbres âgés
de vingt-cinq à cinquante ans (ou bas perchis), la jeune futaie
entre soixante quinze et cent vingt ans et enfin la futaie mûre
ou vieille futaie, peuplée d'arbres de cent quatre-vingts ans et
plus. L'exemple canadien : programme
national de données sur les forêts : Conseil canadien des
ministres des forêts Les différentes formes de menaces de la culture Que la cause en soit naturelle ou humaine (imprudence, incivilité,
action de pyromanes), la forêt a perdu et perd encore chaque jour
des hectares de bois. Au Canada, la classification des incendies selon
leurs différentes causes : humaines, naturelles (foudre) et inconnues
montre que l'activité humaine est responsable de plus de la moitié
des feux qui ravagent le pays chaque année, mais que, par contre,
ces incendies détruisent en règle générale
moins d'hectares de forêt que la foudre. (statistiques Canada :
incendies
de fort et superficie dtruite ou Société
de protection des forêts contre le feu - SOPFEU) Une tude financée par l'Union européenne dans le cadre
de la Coopration interrgions du sud Europe arrive à la même
conclusion et explique que c'est la multiplicité des foyers qui
rend les incendies plus difficiles à contrôler et à
éteindre. La foudre peut être à l'origine de pertes
considérables comme par exemple le 12 aot 1990, en France, où
183 foyers se sont dclars simultanment. En outre, la "cause foudre"
pouvant être estimée comme une constante, l'augmentation
du nombre de feux ne peut s'expliquer que par des facteurs humains.
Les insectes et les champignons peuvent mettre en péril un certain
nombre d'espèces ou détruire tout ou partie de certaines
catégories de bois. A cet égard, nous pouvons citer en exemple
le Ceratocystis ulmi qui est un champignon considéré comme
l'un des plus dangereux parasites connus. Il est à l'origine de
la graphiose de l'orme. Il a été détecté pour
la première fois à la fin de la première guerre mondiale
dans le nord de la France et a depuis rayé cet arbre du patrimoine
français. Cependant des recherches menées par l'Institut
national de recherche agronomique (Inra) devrait permettre de replanter
en France des ormes résistants à la maladie. Article de la FAO : "la lutte intégrée contre les ravageurs dans la foresterie" |
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